Actualités sur la vaccination du Lapin : VH2

Attention !! Votre lapin est-il vraiment bien protégé ?

Il existe 3 maladies virales contre lesquelles votre lapin devrait être vacciné.

Les plus connues sont la myxomatose et le virus hémorragique ou VHD, transmises par certains insectes. Ce sont donc des maladies plutôt estivales et les lapins ayant accès à l’extérieur sont un peu plus à risques.

Mais il existe également un nouveau variant du virus hémorragique, le VHD2, qui se transmet par la nourriture, y compris le foin du commerce. Tous les lapins sans exception sont donc concernés.

Ce virus, très virulent et très résistant dans l’environnement, peut tuer votre compagnon en quelques heures. Heureusement il existe un vaccin disponible à la clinique.

N’attendez plus, prenez rendez-vous pour faire vacciner votre lapin.

La leishmaniose: un nouveau vaccin

carte_leishmanioseLa leishmaniose est une maladie liée à la présence, au sein de l’organisme d’un animal, de petits parasites: les leishmanies. Ces derniers sont transmis à un animal par la piqûre d’un insecte diptère très proche du moustique.

La maladie est fréquente chez le chien alors que le chat semble très peu réceptif.

L’homme, tout comme le chien, peut être contaminé.

Reproduction chez la chienne, insémination artificielle, gestation

Reproduction chez la chienne

Faire reproduire sa chienne est une décision qui se prend en toute connaissance de cause. Des questions préalables méritent d’être posées, il en va de la santé des futurs chiots, mais aussi de celle de votre chienne.

L’élevage des chiots, réalisé par des professionnels ou des particuliers, est quelque chose de difficile, qui demande certaines connaissances de base indispensables. La première étape est le choix d’un reproducteur.

Si votre chienne a des papiers (c’est-à-dire un pedigree), vous pourrez produire des chiens de race.

Il faudra tout d’abord prendre contact avec le club de race de votre chienne afin de la faire confirmer par un expert confirmateur, si ce n’est pas déjà fait. Votre chienne sera alors inscrite au L.O.F. (Livre des Origines Français).

Le mâle devra également être confirmé et un certificat de saillie devra être rempli et signé au moment de l’accouplement par les propriétaires des deux chiens. Il devra être envoyé sous 4 semaines à la Société Centrale Canine pour que les chiots puissent être reconnus et avoir un pedigree (certificat de naissance).

Si la chienne n’est pas une chienne de race, ou si vous ne voulez pas spécialement obtenir des chiots de race, vous pouvez choisir le mâle qui vous plaît. Attention toutefois de choisir un animal du même format que votre chienne pour la commodité de la saillie et limiter les problèmes potentiels de mise-bas.

Les chaleurs chez la chienne

Il s’agit de la période propice à la reproduction.

Les premières chaleurs, surviennent à la puberté : 6-7 mois pour les chiennes de petit format, et jusqu’à 18 mois pour les chiennes de race géante.

Les chiennes sont en chaleurs environ deux fois par an, souvent au printemps et en automne.

Attention, certaines chiennes peuvent entrer en chaleur à n’importe quelle période de l’année. On vous recommande de noter les dates de chaleurs sur un calendrier pour avoir un meilleur suivi.

La période de chaleur correspond à 2 étapes physiologiques bien distinctes :

1/ Le pro-œstrus

C’est la période durant laquelle la vulve est gonflée et on observe des pertes de sang. La chienne attire déjà les mâles, mais refuse généralement la saillie. Cette période dure en moyenne neuf jours, mais est très variable d’une chienne à l’autre (entre 2 et 25 jours).

2/ L’œstrus

C’est la vraie période de chaleurs qui dure 3 à 21 jours environ (9 jours en moyenne). Durant cette phase, la chienne accepte le mâle. L’ovulation survient environ 2 jours après le début de l’œstrus. Certaines chiennes continuent à avoir des pertes durant cette période.

Frottis vaginal d’une chienne en œstrus

 

Il est parfois difficile de distinguer ces 2 étapes dans la période des chaleurs et de définir exactement le moment opportun pour la saillie. L’idéal est donc de faire suivre les chaleurs de votre chienne par un vétérinaire, surtout si vous n’avez pas la possibilité de faire plusieurs saillies (si le mâle est loin) et si cette saillie vous coûte cher. Le suivi consiste à faire des frottis vaginaux et des dosages sanguins hormonaux (de progestérone), afin de connaître précisément le moment de l’ovulation.

Remarque : Il est toujours préférable de déplacer la femelle plutôt que le mâle pour la saillie, afin que ce dernier soit en pleine possession de ses moyens et soit sur son territoire.

La saillie

Une fois le mâle choisi, et moment propice arrivé (11ème-13ème jour après le début des chaleurs), il convient de présenter le mâle à la femelle.

L’accouplement se déroule après une période de parade plus ou moins longue.

Le chien chevauche la femelle, la pénètre, et commence à faire des mouvements de va-et-vient. Puis, il passe une patte au dessus du dos de la chienne et se retourne : les chiens sont alors « collés » fesses contre fesses.

Remarque : Il est important de ne pas intervenir pendant cette phase sous peine de blesser les animaux (fracture de l’os pénien).

L’accouplement dure généralement une vingtaine de minutes.

Parfois, alors qu’ils ont tout pour réussir, mâle et femelle refusent de s’accoupler. Une solution est alors envisageable : l’insémination artificielle.

QU’EST CE QUE L’INSÉMINATION ARTIFICIELLE EN SEMENCE FRAÎCHE ?

Tout d’abord, précisons qu’il existe également des inséminations artificielles avec de la semence congelée mais nous ne détaillerons pas cette technique car nous pratiquons les inséminations artificielles uniquement sur semence fraîche à la clinique vétérinaire Mazetier.

Indications

  • Male inexpérimenté n’arrivant pas à saillir la femelle
  • Femelle n’acceptant pas d’être saillie par le male choisi
  • Manque de libido du mâle
  • Douleur orthopédique : arthrose, tendinite, ancienne hernie discale, male très lourd
  • Difficultés anatomiques pour une saillie : vulve étroite ou barrée (repli de peau du périnée recouvrant la vulve), pénis très large ou dévié…
  • Sanitaire : éviter la transmission de maladie génitale de la femelle au mâle
  • Confort des propriétaires

Comment se déroule l’insémination ?

La chienne doit être prête ; en chaleur (œstrus) et le taux de progestérone doit être bon. Ainsi, l’insémination se fait pendant le moment de l’ovulation.

Il est préférable d’effectuer 2 inséminations à 48h d’intervalle pour augmenter les chances de réussite.

Le jour de l’insémination, nous prélevons la semence du mâle en présence de la chienne pour stimuler l’érection. Après prélèvement la semence est contrôlée au microscope.

Si la semence est de qualité, elle est aussitôt inséminée chez votre chienne.

Nous réalisons ensuite, à l’aide d’une sonde spéciale, une insémination intra-vaginale de la semence fraîche. Pour augmenter les chances de réussite, les pattes de la chienne sont surélevées pendant 10 minutes après l’insémination.

Suivi de gestation

Nous recommandons un premier suivi de gestation entre le 21ème et le 28ème jour après la saillie/insémination par échographie abdominale. Elle permet de confirmer ou d’infirmer la gestation et contrôler la muqueuse utérine.

Un second contrôle à 45 jours est indiqué. Il s’agit d’une radiographie de gestation. Elle permet de compter le nombre de chiot. Une échographie rapide de contrôle est recommandée afin de contrôler les enveloppes fœtales et les battements cardiaques.

Mise Bas

Les signes précurseurs de la mise bas

Certains signes peuvent vous indiquer que la mise bas est imminente.

Quelques jours avant la mise bas (entre 2 à 7 jours), la lactation se met en place : les mamelles gonflent et produisent un liquide laiteux.
Le comportement de votre chienne change. Elle va commencer à ressentir des contractions utérines, s’agiter et chercher un endroit calme pour s’isoler. Souvent, elle gratte le sol comme pour “faire son nid”. Elle ne veut plus s’alimenter et halète un peu.

Il est possible d’observer, 24 heures avant le début du travail, la présence d’une glaire incolore sur la vulve de la chienne correspondant à la fonte du bouchon muqueux qui refermait le col de l’utérus lors de la gestation de la chienne. Enfin, une chute de la température corporelle de 1°C se produit également 24 heures avant le début du travail. Pour cela, vous pouvez prendre la température de votre chienne matin et soir, et faire un suivi.

Le déroulement de la mise bas

La durée d’une mise est en moyenne de 12 à 24h mais chez les chiennes qui mettent bas pour la première fois, elle peut se prolonger jusqu’à 36h.

L’expulsion du premier chiot est généralement la plus longue. Lorsque le chiot s’engage dans le pelvis, les contractions abdominales deviennent visibles extérieurement. Dans les heures ou minutes précédant la sortie chiot, un écoulement vulvaire de couleur vert bouteille témoigne du décollement du placenta.

La mère peut tirer la poche contenant le petit qui apparaît au niveau de la vulve s’il sort la tête la première les pattes avant le long de la tête. Si cette poche est percée et que la mère peine à expulser le petit, il est possible de l’aider en tirant très doucement sur le chiot mais seulement si lorsque la mère cesse de pousser. Si le sac amniotique n’est pas encore percé, percez le avant de faire sortir tout doucement le chiot.

Après la première naissance, l’expulsion des autres chiots se fait en moyenne toutes les 10 à 60 minutes, mais peut s’étendre parfois à 2 heures.
Si le délai entre 2 chiots excède 2heures, contacter nous.

En principe, la mère libère son petit de son sac amniotique puis, en le léchant, elle libère ses voix respiratoires. Elle peut également sectionner le cordon ombilical quelques minutes après la naissance si cela n’a pas eu lieu lors de l’expulsion.

Cependant, veillez à ce qu’elle ne tire pas trop fort sur le cordon au risque d’éventrer ses bébés. La chienne mange généralement les placentas qui contiennent des hormones favorisant la lactation. Il doit y avoir autant de placenta que de chiot.

Il arrive cependant que la mère ne s’occupe pas tout de suite de ses petits. Dans ce cas, placer les chiots dans un linge propre et assurez-vous qu’il respirent, gémissent ; sinon frictionner les doucement avec une petite serviette pour les stimuler. Après avoir coupé son cordon ombilical à 2 – 3 cm, vous pourrez alors le remettre auprès de sa mère afin qu’il ne prenne pas froid. Assurez-vous qu’ils tètent bien, sinon vous pourrez vous procurer du lait maternisé à la clinique.

Si l’une des situations suivantes se présente, consultez sans attendre un vétérinaire

  • Le terme est dépassé (la gestation dure depuis plus de 65 jours ).
  • La mère a des pertes génitales anormales : pus, sang en abondance, liquide noir ou vert malodorant.
  • La chienne fourni des efforts intermittents pendant plus de quatre heures, ou efforts intenses qui durent pendant plus d’une demi-heure sans qu’il y ait expulsion d’un chiot.
  • L’intervalle entre 2 naissances est de plus de deux heures.
  • Un chiot est bloqué.

Des mises bas anormales ou plus difficiles (ou dystocies) sont fréquentes chez certaines races de chien. C’est le cas notamment des bouledogues, des chihuahuas, des Yorkshires. Redoublez de vigilances chez les futures mamans appartenant à ces races.

 

 

 

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Laser

Le laser est un moyen thérapeutique récent et innovant indiqué dans de nombreuses affections aïgues ou chroniques :

  • arthrose
  • contracture
  • dorsalgie
  • trauma (peau, muscle, os), blessures
  • gingivostomatite féline
  • fistules anales
  • cystites idiopathiques
  • otite
  • plaies cutanées
  • hernie discale
  • gestion de la douleur post-opératoire
  • sinusite et rhinite

 

Cet outils thérapeutique est simple d’emploi, indolore, non invasif, et il permet de réduire un processus inflammatoire en cours, favoriser la cicatrisation et  diminuer la douleur de votre animal.
Chaque séance dure entre 10 et 30 minutes en fonction de l’indication.

La clinique pourra vous prêter des lunettes protectrices pour vous permettre d’assister à la séance avec votre animal, si vous le souhaitez.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez avoir davantage d’informations.

 

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Nouveautés pour les Reins: SDMA et SUB

INSUFFISANCE RENALE :insuffisance_renale

Les reins sont deux organes situés dans la cavité abdominale et dont le rôle principal est la détoxification et l’élimination des déchets azotés par l’urine. Ils jouent également un rôle dans la régularisation de la pression artérielle et dans l’homéostasie (maintien de l’équilibre ionique dans le sang). Enfin, ils sécrètent une hormone appelée érythropoïétine nécessaire au renouvellement des globules rouges.   

Avec l’âge, les reins peuvent subir des altérations et devenir défaillants. On estime que lorsque les symptômes d’insuffisance rénale apparaissent, les 3/4 des reins ne sont déjà plus fonctionnels ! On parle d’insuffisance rénale chronique.

Un chat sur trois et un chien sur dix développeront une forme de maladie rénale. C’est malheureusement une cause courante de mortalité chez l’animal âgé.    

  • Symptômes  

Les symptômes d’insuffisance rénale chronique apparaissent de façon progressive. On observe généralement un amaigrissement, une perte d’appétit, une augmentation de la prise de boisson et des mictions (appelée polyuropolydipsie), un abattement, des troubles digestifs (vomissements, diarrhée). L’insuffisance rénale peut entraîner une hypertension artérielle pouvant elle-même générer des lésions ophtalmologiques ou des troubles cardiaques. Des troubles de la coagulation (saignements), et une fatigabilité musculaire peuvent également survenir. Lorsque l’insuffisance rénale est avancée, il y a souvent chez le chat et parfois chez le chien une anémie concomitante.

  • Diagnostic                                                      image reins                           

Après avoir examiné l’animal, le vétérinaire confirme le diagnostic d’insuffisance rénale grâce à des analyses de sang qui permettent de mettre en évidence une augmentation des taux d’urée et de créatinine sanguines.   D’autres anomalies sanguines sont très souvent observées comme une augmentation du phosphore, une anémie… Suite à ces analyses, d’autres examens complémentaires peuvent être nécessaires, tels qu’analyses d’urine, échographie, prise de la tension artérielle. Tous ces examens permettront de connaître l’ampleur des lésions, d’adapter le traitement et de donner un pronostic.  

Nouveauté pour le diagnostic de l’insuffisance rénale : SDMA

chat infirmierDepuis peu, nous disposons d’un moyen de diagnostic encore plus précoce : la SDMA.

Il s’agit d’un biomarqueur plus sensible que la créatinine pour l’évaluation de la fonction rénale qui permet de diagnostiquer la maladie avant l’apparition de signes cliniques et de lésions rénales significatives et souvent irréversibles. La SDMA nous indique une perte de la fonction rénale à 40% alors que la créatinine n’augmente qu’à 75% de la perte de cette dernière.

L’identification plus précoce de la maladie rénale ouvre la voie à de nouveaux traitements qui peuvent prolonger la vie. 

  • Traitement   

Lorsqu’un chien ou un chat est en “crise urémique” (augmentation soudaine et très marquée de l’urée), le vétérinaire recommande généralement son hospitalisation et sa mise sous perfusion.   Une insuffisance rénale chronique nécessite un traitement au long cours, qui repose en partie sur des mesures hygiéniques, notamment sur l’utilisation d’une alimentation ciblée. Une alimentation spécifique est en effet indispensable : elle permettra de préserver la fonction rénale au maximum. Des traitements par voie orale seront également souvent nécessaires, notamment en cas d’anémie ou d’hyperphosphorémie.    

Comme pour les pathologies cardiaques, plus le diagnostic d’insuffisance rénale est établi précocement, meilleur sera le pronostic. La meilleure solution est de faire réaliser un dépistage régulier de cette maladie grâce à des analyses de sang chez votre vétérinaire. Selon l’âge de votre animal, ce dépistage peut se faire une à deux fois par an, voire davantage pour les chiens et les chats prédisposés.  

Cas particulier d’insuffisance rénale : Obstruction urétérale – SUB

Les uretères sont les « tuyaux » d’évacuation des urines des reins vers la vessie. Parfois, ils peuvent se boucher par la présence d’un petit calcul ; on parle d’obstruction urétérale. Cette dernière provoque une insuffisance rénale aïgue et peut entrainer des lésions irréversibles sur les reins entrainant alors une insuffisance rénale chronique.

Le diagnostic se fait par échographie et radiographie abdominale.

Un traitement médical est mis en place en première intention pour lever l’obstruction. Il consiste à corriger les troubles électrolytiques, gérer la douleur et forcer le passage du calcul. Dans la grande majorité des cas, les calculs urétéraux sont des oxalates de calcium et ne peuvent pas être dissous.

Si l’obstruction urétérale ne peut pas être levée par un traitement médical, un traitement chirurgical doit être mis en place.

Nouvelle technique chirurgicale pour l’obstruction urétérale: SUB (subcutaneous ureteral ByPass)radiographie SUB

Il s’agit d’un dispositif de dérivation urétérale permettant de réaliser une communication artificielle entre le rein et la vessie, avec un passage sous-cutané. Il permet de restaurer rapidement la perméabilité des voies urinaires.

Cette nouvelle technique est actuellement la technique chirurgicale de choix pour lever l’obstruction urétérale.

La clinique vétérinaire Mazetier s’est formée pour pouvoir offrir ce nouveau dispositif à ses patients !

 

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